1. Identifier ce qui est vendu
Demandez la liste des références cadastrales et les titres. Rapprochez-les du plan, puis des limites visibles sur place. Le cadastre localise des parcelles ; il ne remplace ni un titre de propriété ni un bornage. Vérifiez si des bâtiments ou des terrains agricoles font partie du lot.
2. Vérifier l’accès
Un chemin sur la carte ne garantit ni un droit de passage ni le passage d’un engin forestier. Demandez les actes de servitude, les conditions d’entretien et les autorisations éventuelles. Observez largeur, pente, ouvrages et zones de dépôt pendant la visite.

La topographie compte autant que le chemin visible. Sur place, vérifiez la desserte, les possibilités de travail et les droits d’accès.
Illustration explicative · ne représente pas une propriété analysée3. Comprendre le peuplement et les travaux
Demandez les documents de gestion, les coupes récentes, les travaux prévus et les problèmes sanitaires connus. Une catégorie cartographique ne prouve pas la qualité des bois. Faites vérifier le volume exploitable et les interventions nécessaires par un professionnel si ces éléments motivent le prix.
4. Préparer la transaction
Faites examiner les droits et contraintes applicables par le notaire, notamment les droits de priorité mentionnés par le CNPF. Ne présumez pas qu’une parcelle forestière autorise la construction ou tous les usages de loisir. Le rapport sert à poser de meilleures questions avant de s’engager.
Sources et dates
- Safer — Marché des forêts 2025, publié le 21 mai 2026
- CNPF — Achat et vente de forêt, mise à jour août 2025
- IGN / DGFiP — API Carto
- IGN — BD ORTHO
- CNPF — Vente de bois
Consultées le 28 septembre 2026. Sources indépendantes ; aucun partenariat revendiqué.